Vous voulez apprendre le no-code ? Cet article est fait pour vous ! Tout comme le développement d’une application ne s’improvise pas, et la formation au no-code se prépare. On fait le point sur les bonnes questions à se poser et les pièges à éviter 👇
Temps de lecture estimé : 2 minutes« Apprendre le no-code », un abus de langage
Déjà, sachez que « apprendre le no-code » ne veut pas dire grand-chose. C’est pas grave de le dire, on le fait souvent en pratique, mais gardez à l’esprit que c’est un abus de langage. Concrètement, on n’apprend pas vraiment « le no-code ». On apprend :
- 👨🔬 Un métier (ou plusieurs)
- 🛠 Des outils
- 💻 Les bases du développement informatique
Ce sont toutes ces compétences qui, mises ensemble, vous permettront d’évoluer professionnellement dans le monde du no-code.
Se poser les bonnes questions avant de se former
Quand on veut se former dans le domaine du no-code, il faut donc commencer par se poser les bonnes questions :
- Quel est le métier qui m’intéresse ? Il y en a beaucoup : consultant·e ops, développeur·euse d’applications web ou mobile, de sites web, product manager, etc. Ils sont très différents, tant au quotidien que dans les compétences qu’ils nécessitent : à vous de voir ce que vous préférez, et ceux pour lesquels vous avez des atouts particuliers pour vous vendre (expériences précédentes, savoir-être…).
- Quels sont les outils que je privilégierai pour ce métier ? Là aussi, il y en a beaucoup, et on ne peut pas tous les maîtriser (3 outils, c’est déjà énorme). Choisirez-vous l’outil leader, un challenger, une version made in France ? Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, ça dépend là aussi de votre approche.
- De quelles compétences informatiques vais-je avoir besoin ? Bases de données, logique, sécurité, UX, API… Tous les métiers ne nécessiteront pas les mêmes compétences.
Choisir sa formation no-code
A partir de là, vous allez pouvoir sélectionner votre formation : il en existe plein, dans des formats très variés, donc vous avez l’embarras du choix ! Mais méfiez-vous :
- Des formations qui ne savent pas expliquer à quel métier elle vous forment (« no-code », ce n’est pas un métier). Si vous cherchez une formation d’acculturation qui vous fait découvrir plein d’outils et de métiers, qui vous permettra alors de choisir votre prochaine étape, c’est tout à fait OK. Mais ayez conscience que ces formations vous donnent un vernis culturel pour faire vos premiers pas dans le no-code – elles ne vous forment pas à un métier.
- Des promesses trop alléchantes : sachez qu’il peut être compliqué de vivre du no-code, il y a une grosse concurrence en freelance, et les postes en CDI sont encore relativement limités. Ici comme partout, si la promesse est trop belle pour être vraie… c’est probablement qu’elle est fausse.
Le no-code est un domaine formidable, rempli de gens fabuleux. Mais mieux vaut y réfléchir à deux fois pour se lancer dans de bonnes conditions 😊
Texte garanti 100% sans IA. Illustration de chat générée avec IA et modifiée par un humain. Illustration de souris par brgfx sur Freepix.